Montérégie, 03 novembre 2021 — Alors que l’inquiétude gagne les entreprises agricoles de la Montérégie qui constatent les retards dans le traitement des demandes de documents pour la venue des travailleurs étrangers temporaires (TET), l’UPA Montérégie suit la situation de près.

En effet, devant les interventions répétées des représentants de l’UPA et de l’organisme de recrutement de main-d’œuvre agricole FERME, les autorités fédérales ont annoncé que des mesures exceptionnelles avaient été adoptées pour récupérer le retard accumulé dans l’émission des études d’impact sur le marché du travail (EIMT) du secteur agricole.

A l’échelle du Québec, on constate que 900 demandes non traitées d’études d’impact sur le marché du travail (EIMT) – un document requis pour que les travailleurs puissent ensuite obtenir leur permis de travail – se seraient accumulées depuis le mois d’août pour le Québec, ce qui touche 4 000 TET. Pour la Montérégie, cela signifie 379 dossiers d’entreprises non traités.

Selon Service Canada, le rattrapage devrait se faire graduellement d’ici le 3 décembre 2021.

« La situation actuelle est inquiétante », explique Jérémie Letellier, président de l’UPA Montérégie. « Nous souhaitons fortement que Service Canada arrive à dénouer l’impasse. L’UPA est très impliquée dans les démarches pour trouver une solution ; le gouvernement fédéral, à la suite de nos interventions, s’est engagé à mettre en place des mesures exceptionnelles. Nous allons donc continuer de suivre le dossier de près et vérifier au cours des prochains jours et des prochaines semaines si ces mesures annoncées ont un impact réel sur la rapidité de traitement des dossiers. »

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Source et information :
Martine Painchaud
Coordonnatrice aux communications
Fédération de l’UPA de la Montérégie
514-882-9097